« 40 bases clients chaque nuit. »
Vérifier périodiquement qu'un dump peut réellement être réinjecté et exploité — pas seulement qu'il a été produit.
Votre logiciel de sauvegarde sait vous dire qu'un job s'est terminé. RestorSignal restaure réellement l'artefact que vous lui soumettez, contrôle le résultat, mesure l'opération et conserve une preuve indépendante.
Les outils de sauvegarde font leur travail. Un job terminé sans erreur est une information réelle — ce n'est pas la même chose qu'une restauration démontrée.
La chaîne de sauvegarde s'arrête à l'artefact disponible. La chaîne RestorSignal commence là où l'autre s'arrête.
Chaque étape répond à une question différente. Un niveau supérieur non exécuté reste explicitement non évalué — jamais absorbé dans un succès global.
Le job de sauvegarde est terminé, un fichier existe, un snapshot est disponible. RestorSignal ne considère pas cela comme une preuve de restaurabilité — c'est le point de départ, pas la conclusion.
Présence, taille, date, empreinte, rotation et cohérence minimale de l'artefact sont contrôlées avant toute tentative de restauration.
Le contenu est réellement injecté dans un environnement de test prévu à cet effet. Le runner MariaDB disponible en v1.0 exécute un import réel — pas une simulation.
« Restauré » ne veut pas dire « utile ». Validation technique (base ouverte, tables présentes, absence d'erreur bloquante) et validation métier/applicative (critères définis par le client) sont deux affirmations distinctes.
Début du test, fin de restauration, durée observée : chaque exécution est chronométrée et consignée. RestorSignal restitue un RTO observé, jamais un RTO garanti.
Date, artefact testé, empreinte, environnement d'exécution, résultats, métriques et verdict deviennent un dossier de preuve daté — pas seulement un souvenir de test.
Produire l'archive, choisir l'objet à tester, exécuter le contrôle et qualifier le résultat sont quatre fonctions différentes. RestorSignal n'en assure qu'une : le contrôle et sa qualification — jamais les quatre à la fois. Comprendre la séparation des rôles →
Deux philosophies d'exécution, selon le contexte du client.
Le test s'exécute dans un environnement fourni et contrôlé par le client. L'artefact ne quitte jamais cet environnement. Détail du mode Local →
L'artefact est transmis volontairement vers un environnement jetable et isolé, provisionné pour la durée du test, puis détruit. Détail du mode Lab →
Une preuve historisée permet de répondre, des mois plus tard, à des questions précises — pas de se souvenir vaguement « qu'on avait déjà testé ».
Vérifier périodiquement qu'un dump peut réellement être réinjecté et exploité — pas seulement qu'il a été produit.
La question devient : quand avons-nous réellement restauré la dernière sauvegarde, et avec quel résultat ?
Le mode Lab provisionne un environnement jetable pour tester sans mobiliser l'infrastructure de production.
Produire, pour le client, une preuve indépendante des tests réellement effectués — pas seulement un tableau de statuts.
Artefact présent → cohérent → restaurable → exploitable → vérifié plus profondément. Le référentiel RestorSignal (L1 à L5) sépare le résultat d'un contrôle de la profondeur réellement démontrée.
Une couche indépendante de vérification de restauration et de conservation de preuves.
RestorSignal ne remplace pas votre outil de backup, ne choisit pas vos sauvegardes et ne demande pas l'accès à vos consoles pour décider quoi tester.